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Auteur : la crèche

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

Pour rappel :

l’Assemblée générale de la crèche aura lieu

le mardi 16 avril à 20 heures 30

L’Assemblée générale est un moment important de la vie de votre association. Sans le quorum requis, l’Assemblée générale ne peut avoir lieu, ce qui mettrait en péril la crèche.

PETIT MARCHE DE PRINTEMPS

PETIT MARCHE DE PRINTEMPS

Margaux et Yoan projettent d’acheter des tables et chaises pour le jardin aussi vous proposent-ils

un petit marché d’occasions le mardi 9 avril à 16 heures 30

Si vous le souhaitez, vous pouvez nous aider en faisant don de vos vêtements, jeux, livres, plantes… à la crèche. Merci 🙂

(Vos donations sont à déposer jusqu’au mardi 9 avril au matin)
Une nouvelle façon de dormir

Une nouvelle façon de dormir

Lundi 1er avril, il sera offert aux grands bébés une nouvelle façon de dormir.

Comme nous aimons à le dire, l’observation a, en ce qui concerne la petite enfance, fonction d’écoute. Nous observons qu’un des moments les plus délicats pour les tout-petits de la crèche est l’endormissement. Et nos observations rencontrent celles de Maria Montessori (1870-1952) qui dit au sujet des lits :

Le lit des enfants qui savent déjà se mouvoir seuls est une hérésie. Différent du berceau qui a sa beauté et son moelleux, différent du lit des grandes personnes fait pour s’étendre commodément et dormir, ce qu’on appelle le lit d’enfant est la première prison qu’offre la famille à ces êtres qui luttent pour leur existence intellectuelle. La haute cage de fer (quoiqu’elles sont plus en bois de nos jours) dans laquelle les parents les font descendre pour trouver le gîte forcé est à la fois une réalité et un symbole. Les enfants sont les prisonniers d’une civilisation construite exclusivement par l’adulte pour le bien de l’adulte, qui se resserre toujours davantage, ne laissant à la liberté de l’enfant qu’un espace progressivement réduit. Le lit de l’enfant est une cage surélevée afin que l’adulte puisse manier l’enfant sans avoir le mal de se baisser ; il peut ainsi abandonner cet être qui, sans doute, va pleurer, mais ne se blessera pas.

Nous proposerons d’abord au plus grands des bébés puis ensuite aux plus petits, de dormir au sol sur un grand matelas,

Vendredi 29 mars nous enlevons les lits “cages” de la première chambre, nous ôterons la porte qui sera remplacée par un tunnel qui donnera aux enfants un accès libre à leur espace de sommeil.

Pendant cette période expérimentale, un adulte supplémentaire sera présent chez les tout-petits afin de les accompagner au mieux dans leur envol vers cette nouvelle liberté.

Nous vous remercions de la confiance que vous nous accordez, et nous ne manquerons pas de vous tenir informés des réactions de vos enfants.

 

Carnaval !

Carnaval !

Cette semaine nous avons fêté mardi gras ! Le plus grands se sont déguisés et ont mangé des bugnes. Se déguiser, faire comme si, c’est être, juste le temps du déguisement, un autre personnage.

Les enfants semblent vraiment croire qu’ils sont cet autre et en même temps rester totalement conscient de ne pas être ce personnage 🙂

 

Recette des bugnes

250 g de farine – 1 œuf – 1.5 cuillère à soupe de sucre – 1/2 sachet de levure – 1/2 sachet de sucre vanillé – 8 cl de lait – 1 pincée de sel – 75 g de beurre fondu

Mélanger la pâte pour en faire une boule, la laisser reposer 1/2 heure. Étaler la pâte (5 mm d’épaisseur) et couper des bandes de 10 cm sur 4 cm puis faire une incision de 5 cm au centre. Plonger les bugnes dans la friture, les retourner une fois et les égoutter sur du papier absorbant. Saupoudrer de sucre glace et servir 🙂

Roule !

Roule !

Votre enfant sait bien marcher alors il va avoir envie de rouler, tirer, courir, grimper, glisser, sauter, jouer à tomber. Il expérimente tous ses nouveaux pouvoirs.

Un jouet moteur vraiment bien adapté à l’évolution motrice de votre enfant est la draisienne, du nom de son inventeur allemand du XIX siècle, le baron Drais.

A califourchon, les pieds bien au sol, l’enfant se sent en sécurité pour s’aventurer à son rythme.

Jour après jour, l’enfant teste son sens de l’équilibre, maîtrise des virages et se sent fort. Il va appréhender la prise de risque, le contrôle de la vitesse…

Le jeu du coucou-caché !

Le jeu du coucou-caché !

La salle des bébés a été réaménagée avec le souci d’offrir aux enfants plusieurs cachettes possibles, un tunnel, une cabane avec des rideaux, des barrières… pour se cacher et réapparaître.

Pourquoi ? Parce que le coucou-caché est un jeu instinctif auquel on s’adonne volontiers dès les premiers mois de la vie des enfants. Il n’est pourtant pas si banal que cela et intègre des notions bien plus profondes qu’on ne le pense de prime abord.

C’est un jeu qui se joue à plusieurs : un moment de plaisir partagé. Il stimule le plaisir d’être en relation avec l’autre. Au travers de l’attention qu’on lui porte, l’enfant pourra acquérir le sentiment d’exister pleinement pour l’autre.

 

Le coucou-caché permet aussi d’apprivoiser la différenciation. A la naissance le bébé est indifférencié de sa mère, plus tard, il réalise que sa maman est une personne à part entière et fait alors l’expérience de l’angoisse de la séparation. Ce jeu peut l’aider à comprendre que même hors de son champ de vision, sa maman, son papa, son doudou, la balle… existent toujours. C’est l’acquisition de la « permanence de l’objet » (Jean Piaget).

 

Freud, observant son petit-fils jouant avec un yo-yo, constate que l’enfant répète inlassablement « For, da » (loin, près) et rejoue ainsi symboliquement la séparation puis les retrouvailles. Il vit donc tour à tour, l’angoisse et le plaisir. Un excellent jeu pour apprivoiser différentes émotions plaisir/déplaisir ; angoisse/assurance ; perte/retrouvailles …

 

Un autre point intéressant, l’enfant peut également être celui qui se cache, disparaît… puis revient. Il devient alors acteur et ne subit plus.

 

Au final, ce jeu permet à l’enfant d’être rassuré sur la solidité du lien avec les gens qui comptent pour lui et donc de diminuer les angoisses d’abandon. Les prémices de l’acquisition de la capacité à être seul…

 

Sans parler bien sure de la stimulation de l’imaginaire : la couverture peut devenir le toit d’une cabane qui devient le lieu d’une histoire merveilleuse…